Vietnam, Septembre 2019 :

Curieux et impatient d’aller visiter les alentours de l’hôtel, m’imprégner des odeurs et des accents de cette culture que je découvre. Je décide d’aller m’asseoir dans ce parc bordant le lac  Hoan Kiem à quelques pas du quartier historique d’Hanoi : quoi de mieux que d’être spectateur de la vie alentours. Ce que je fais. Appareil à la main, je commence à immortaliser ces scènes de vie. Ces visages s’ouvrent, s’expriment et sourient. Cette vie là ne ressemble pas à celle d’où je viens. Et le monochrome lui va si bien. L’image est forte, l’émotion palpable.

Je découvre la photo de rue, dont une de ses variantes qu’on appelle également « Candid Street Photography », ou l’art de figer ces fugaces expressions, ces attitudes. J’apprends à voir et découvre mon environnement.

De retour en France, je ne pense plus qu’à ca. Faire des photos, saisir des émotions, intercepter des regards..
D’infinies possibilités s’offrent à moi, et plus j’apprends à voir, mieux je vois.